1 Les blockhaus de Gaillouneys
Description
seul site de blockhaus immergés sur la cote atlantique. A l'origine, la garnison était en haut de la dune de Pyla mais celle-ci recule et les blockhaus ont disparus sous l'eau. Certains sont encore visibles sur la plage.

Histoire (épave)
La garnison avait pour mission d'interdire l'accès aux passes sud du bassin d'Arcachon, porte d'entrée de Bordeaux en cas de débarquement.

Plongée
la faune est présente au niveau des batiments. faune fixée (corynactis), benthique (congres, crustacés...) mais aussi en pleine eau (bars, balistes) et sur le sable (raies bouclées, soles) . Excellent parcours d'orientation à faire au compas. Ne pas oublier le parachute, on ne sait jamais...
    2 Les blockhaus de Sabloneys
Description
Ancienne station radar de la marine allemande.
Les radars ont disparu après la guerre mais il reste de gros abris à canons et un abri pour garnison.

Histoire (épave)
ce n'est pas une épave.

Plongée
C'est certainement le site de blockhaus le plus riche en faune.
De -6 à -18m.

    3 Hortense
Description
A l'extrémité du Cap Ferret.
Enrochement artificiel créé pour limiter l'érosion des marées.

Histoire et (épave)
Les blocs de pierre sont recouverts d'anémones et regorgent de poissons et de crustacés.
Le long du tombant, on trouve un énorme blockhaus et deux petites épaves.

Plongée
Sur le fond, posé sur le sable, vous pouvez voir les statues d'une vénus et d'un dauphin.
Profondeur: de la surface à -30m.

    4 Le trou Saint-yves
Description
C'est le site incontournable à Arcachon.

Histoire (épave)
La zone de Saint-Yves est couverte d'épaves de chalutiers comme le Cotre Bleu ou l'Epave du Nord coulées dans les années 80, elles constituent des supports pour la faune fixée et des abris aux poissons et autres crustacés. D'autres plus récentes, sont en polyester tel le "Chrisfremick" ou le "Bénéteau Flyer-6" qui ont rejoint les autres épaves respectivement en 1999 et 2001.

Plongée
Des murs de pierres (perrés) ont été créés pour freiner les courants de marées. Ils sont le refuge de toute la faune classique de l'Atlantique (congres, dorades, tacauds, araignées...). Les spécialistes en bio trouveront leur bonheur en découvrant la richesse de la faune fixée.

Profondeur: de la surface à -30m.
    5 Le grand banc
Description
Herbier de zostères où nait une grande partie de la faune du bassin. une grande colonie d'hippocampes y nichent toute l'année. Beaucoup d'aplysies (lièvres de mer) et de seiches. La richesse du site le rend très prisé par les amateurs de bio.

Les mots de PATRICK MEVEL

"Lorsque j'ai commencé à travailler sur le bassin, je n'étais pas encore moniteur. Ma tâche consistait à faire des prélèvements pour des pecheurs de moules. Un jour, sur ce site, j'ai trouvé des dizaines d'hippocampes et j'ai su que c'était là que je ferai découvrir le monde sous-marins à des enfants émerveillés."

Plongée

Quelques beaux spécimens de nudibranches et de planaires à photographier.
Profondeur: entre -4 et -7m.

    6 La Georges Andrée
 
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    7 Le Chris-yann
 
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    8 La Belle aventure
 
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    9 La Roche velen
Description
chalutier d'une trentaine de mètres de long. Beaucoup de raies-torpilles et de congres.
Petites dorades dans les superstructures.
Beau point de vue en s'écartant de la proue.

Histoire (épave)
Construit en 1918 en écosse. Désarmé en 1951, il reste au corps-mort face au port d'Arcachon jusqu'en janvier 1955, date de son naufrage.

Plongée
Posé sur 15 mètres de fond, le Roche-Velen apparaît maintenant comme une grosse masse sombre. En vous approchant un peu, vous serez ébloui par le bon état de conservation de cette épave et cette belle couleur orange que reflète sa tapisserie d'anémones-soleil.
Son safran, qui auparavant bougeait au gré des courants et des marais est maintenant fixe, laissant un passage qui vous permettra de découvrir posée côté tribord, la cheminée de ce vapeur.
En cherchant bien vous découvrirez peut être aussi, devant la cheminée, la cabine et un de ses mâts avec entre la coque et le sable, les raies torpilles s'offrant un petit repos.
La faune fixée est assez riche sur cette épave. On rencontre de nombreuses ascidies plissées, quelques bouquets de clavelines, des éponges, des anémones... Sur les superstructures, vers 9m, nous pouvons observer des doris cantabriquesde près de 6cm ainsi que leurs pontes. Sur le pont se promenent de nombreuses petites seiches. Les trous sont très souvent occupés par des congres. On voit également de nombreux crabes (étrilles) et crevettes.
  10 Le Jean-pierre
 
Description
Epave de chalutier couchée sur tribord. Beaucoup de faune classique de l'Atlantique. Sous le bateau coté babord, de gros congres et des torpilles empilées les unes sur les autres.

 Histoire (épave)
Ce chalutier fut construit en 1947 à Hemiksem en Belgique pour la somme de 360.000 F (15.245 Euros actuels).
Francisé à la Rochelle le 25 mai 1959 (N°4132), il fut plus tard immatriculé AC 13521.
Ses 27 mètres et quelques de long, propulsés par les 270 CV de son moteur Sulzer, lui permettaient d'effectuer des marées d'une huitaine de jours dans le Golfe de Gascogne.
Son équipage, payé à la part, se composait d'un officier pont, d'un officier machine, de quatre hommes pont, et d'un homme machine.
Avec ses 95 m3 de cales, ce chalutier faisait un tonnage annuel moyen de 115 tonnes pour une valeur de production annuelle moyenne de 400.000 F (16.770 Euros actuels).
Après une copropriété BOUQUINET et Consorts, il devint la propriété de J.C. AUROUX des Ateliers et Chantiers AUROUX d'Arcachon en date du 10 octobre 1968, avant de couler au mouillages dans la nuit du 13 au 14 septembre 1969.

Plongée
27m de long. Il est possible d'en faire plusieurs fois le tour mais il est préférable de commencer par le fond puis de remonter vers les superstructures. Si la visibilité le permet, il est intéressant de s'écarter de l'épave. La cabine et la proue offrent de beaux points de vue.
Incliné sur le côté, on peut visiter le pont, traverser la cabine et visiter les trous sous la coque, qui abritent une faune très riche. Le courant est relativement fort et impose  de plonger à l'étale. Sur l'épave, de nombreuses ascidies plissés forment quasiment des tapis par endroits. Il y a également quelques anémones.  De nombreux crabes et crevettes complètent la famille crustacés. De nombreux (gros) congres habitent dans les moindres trous. Le clou de la visite, sous l'épave, ce sont les raies torpille. Elles sont entassées là, au calme, par groupe de 4-5. Leurs dimensions sont impressionnantes: environ 60cm de diamètre pour près de 5cm d'épaisseur.
 
  11 Le Min beau
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  12 Le Chariot
Description
C'est une très belle plongée. Elle se déroule sur un étonnant engin de travaux sous-marins qui est là depuis le début des années 70.
Histoire (épave)
La présence du CHARIOT dans les fonds aquitains est due aux travaux d'assainissement du bassin d'Arcachon.

Travaux terrestres réalisés de 1968 à 1971
Sous la maîtrise d'ouvrage du Syndicat Intercommunal des Communes Riveraines du Bassin d'Arcachon (S.I.A.C.R.I.B.A. aujourd'hui le S.I.B.A.) les premiers travaux terrestres consistèrent à construire une canalisation de 30,5 km et de 1200 mm de diamètre. Les effluents de l'usine de la Cellulose du Pin située à FACTURE-BIGANOS étaient dès lors rejetés à La Salie directement à l'océan. Le Bassin d'Arcachon était donc débarrassé de la pollution chimique due aux eaux de papeteries (débit 800l/s).

Émissaire en mer 1970 - 1972
L'entreprise allemande HARMSTORF, adjudicataire des travaux à la mer en 1970, devait poser, en partant de l'extrémité de l'émissaire jusqu'à 5500 m au large, un diffuseur de 250 mètres de long et une canalisation plastique de 1,20 m de diamètre enfouie avec 2 mètres de couverture par des fonds de -25 à -30m.
Ces travaux étaient conduits à l'aide d'une barge et d'un engin sous-marin à chenilles. Ce dernier, aussi appelé traîneau d'ensouillage, creusait une tranchée, y passait le tuyau et le recouvrait de sable à l'aide de vibreurs .

Les difficultés, dues à la présence de la houle, ralentirent le chantier. Il ne put être terminé dans le délai prévu (fin 1970). Deux diffuseurs furent l'un cassé et l'autre emporté par la tempête.

Au moins 4 graves accidents de plongée eurent lieu durant le chantier, 2 furent fatals.
L'émissaire n'était donc toujours pas terminé. L'apparition de mousses malodorantes et nauséabondes sur la plage de la Salie (quel nom prédestiné !) en 1971 ne tarda pas à déclencher de vives réactions et devint également pour quelques temps un but de... promenade dominicale.

Mais enfin on allait toucher au but...
Au début de 1972, on est à quelques mois de la fin des travaux qui est prévue avec de l'avance sur le nouveau calendrier. La dévaluation du dollar et la réévaluation du mark vont avoir pour conséquence inattendue la mise en faillite de l'entreprise HARMSTORF. Cette dernière avait entrepris un grand chantier à Brême et subissait de lourdes pertes financières à Anchorage (Alaska).Dès lors, le matériel fut abandonné par l'entreprise. Le traineau d'ensouillage, autrement dit le CHARIOT, fait aujourd'hui le bonheur des plongeurs et des pêcheurs.

le wharf 1972 - 1974
Pour finir, il fallut bien trouver une solution de remplacement. Elle se matérialisa par la construction d'une estacade (ou wharf). Cet ouvrage en acier soudé fait 800m de long et il est composé d'un tuyau de 1,50m de diamètre surmonté d'une passerelle de 3 m de large placée au dessus des plus hautes vagues. Ces installations fonctionnent depuis avril 1974.
De nos jours, un collecteur de 65 km transporte vers ce wharf les effluents des communes du Bassin qui sont traités par 4 stations d'épuration.

Source : http://j.dufau.free.fr

Plongée
On y rencontre une concentration de poissons étonnante faite de nuages de tacauds, de dizaines de congres et de bars dont il est rare de voir, ailleurs en France, des spécimens de telle taille.
A elles seules, la faune fixée et la flore peuvent occuper un amateur durant toute une plongée sans pour cela être victime d'une narcose: l'épave n'est qu'à 30 mètres.

Trop beau pour être vrai pourrait on rétorquer! En effet, il y a quand même un inconvénient : il s'appelle les passes du bassin d'Arcachon. Ce sont les goulets étroits que l'on doit franchir pour aller au chariot et qui demandent une météo parfaite. Il arrive parfois que l'on doive rebrousser chemin, mais il reste au moins les plages du coin pour se consoler.
       
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